Nouvelles
Par Webmaster, mardi 25 mai 2010 :: Shambhala
25.05.10 : un nouvel album de Shambhala est en chantier...
Par Webmaster, mardi 25 mai 2010 :: Shambhala
25.05.10 : un nouvel album de Shambhala est en chantier...
Par Webmaster, mardi 25 mai 2010 :: Shambhala
25.05.10 : a brand new album of Shambhala is on the way...
Par Webmaster, mercredi 1 avril 2009 :: Tribune
Et oui, voici déjà 5 ans que www.musimage.ch existe. Sous forme de bilan, je pourrais citer que cela représente 83'271 visites (soit une moyenne de 45,5 visites par jour, mais plus de 80 visites par jour ces derniers mois), 400'733 hits, 1'154 téléchargements de Champagne! n°2/3 en version haute qualité et 1'282 téléchargements en version basse qualité (bien mieux que les plus de 500 exemplaires imprimés en 1986!). Mais, à l'échelle d'internet, ces chiffres sont quelque peu insignifiant... et il n'a jamais été question de chercher à "faire de l'audience".
Par Jean-Pierre Sculati, mercredi 25 mars 2009 :: Tribune
15 et 16 décembre 2007, François Lemonnier et son complice David Houel ont donné un spectacle un peu particulier, puisqu'ils étaient invités par l'Orchestre d'Harmonie de Coutances, dirigé par Alain Devémy. Au menu, "Le chêne et le noyer" composé par François Lemonnier et David Houel et orchestré par Philippe Arnaud, et un florilège de chansons de François Lemonnier spécialement réarrangées pour l'occasion par David Houel.
Par Jean-Pierre Sculati, dimanche 1 mars 2009 :: Tribune
C'était le 2 juillet 2007, dans le cadre du festival Chansons de Parole à Barjac, village médiéval du Gard dont on ne se lasse pas de parcourir les ruelles. C'était la première de "Laissez-vous Béranger", spectacle-hommage à François Béranger mené par Jofroi (instigateur du projet), Michel Bühler, Marie Tout Court et Thomas Pitiot, et accompagnés par les musiciens de la dernière tournée de François Béranger : Lalo Zanelli, Didier Ithursarry et Marquito Benabou.
Autant le dire d'emblée, ce n'est pas sans appréhension que j'ai découvert ce spectacle. Crainte de voir les chansons de Béranger dans des versions copie carbone ou au contraire dénaturées, malgré la présence de Michel Bühler, crainte de ne pouvoir me détacher de la "référence" Béranger... Mais en quelques mesures, mon appréhension a disparu. Bühler est parfait avec sa voix profonde comme celle de Béranger, Jofroi aussi, Marie Tout Court et Thomas Pitiot ont une énergie incroyable, et tous portent les chansons de François Béranger avec émotion et générosité. Je me surprend même à adorer "Sombrero de Panama", chanson qui m'avait laissé un peu froid dans sa version studio. Et c'est ainsi que cette fine équipe parcourt le répertoire de Béranger... avec un esprit complètement "Béranger". Emmanuelle Béranger la rejoint pour "Tous ces mots terribles", en rappel.
Au final, un spectacle jouissif et beaucoup de choses qui se ressentent au-delà des mots, au-delà de la musique. Quelque part, la présence de François Béranger et une complicité ont réuni artistes et public.
Par Jean-Pierre Sculati, vendredi 20 février 2009 :: Tribune
Et voici que Miguel Samiez alias Astral se mue en Aeryal, délaissant l'ether infini pour venir caresser les plages de Tenganan. Deux premiers albums prometteurs laissaient espérer encore mieux et c'est chose faite avec ce Tenganan aux couleurs chatoyantes, où la personnalité musicale de Miguel Samiez s'affirme davantage, assume aussi ses influences et les transcende. Le jeune Padawan mérite d'être intronisé Chevalier Jedi!
Avec Tenganan, Miguel Samiez évoque son voyage à Bali (et dans le village de Tenganan...) en 2006, au travers de douze pièces musicales, douze pièces d'un puzzle où se mêlent les riches sensations de la découverte d'un pays longtemps rêvé. Cette invitation au dépaysement a rencontré un succès des plus mérités.
Pour s'en rendre compte, cet extrait de témoignage d'une fan résume bien l'engouement suscité par Tenganan : "Aeryal est une divinité musicale polymorphe aux mouvances surprenantes (...) dont l'énergie tantrisante rebondit en fluides multicolores et ascencionnels dans les confins d'un azur désynchronisé aux alentours incertains. Du grand art."...
Quelques comparaisons avec Vangelis, JMJ, Klaus Schulze et autres maîtres de la musique électronique viennent encore complimenter les "mélopées électroniques, qui évoquent tantôt un océan langoureux tantôt un étrange paysage sylvestre peuplé de gnomes primitifs qui scandent des prières inconnues à la fertilité", mais elles semblent bien réductrices une fois qu'on a écouté Tenganan.
Par Jean-Pierre Sculati, dimanche 1 février 2009 :: Tribune
Chronique tardive d'un double CD qui lui ne risque pas de veillir... Ce ne sont pas moins de 32 chansons et un instrumental qui composent "D'un millénaire à l'autre", une magnifique et copieuse compilation de Jean-Pierre Huser.
On y retrouve une bonne partie des albums "Les ouvriers de la montagne" et "Les larmes de l'an 2000" (deux albums que je considère comme parmi les meilleurs de JPH), quelques incontournables ("La rivière", "Guillaume Tell", etc.) et une poignée de nouvelles chansons dont la très réussie "Génération +" qui a même eu les "honneurs" de se faire plagier par un triste charlot.
Ce serait fastidieux d'énumérer les petits joyaux qui parsèment "D'un millénaire à l'autre", mais il serait dommage de passer à côté de "La maison", dans une sublime version enregistrée en public, toute en émotion retenue.
Par Webmaster, mercredi 14 mai 2008 :: Tribune
Et voilà ! Ce mercredi 14 mai, le site Musimage bascule dans une nouvelle version, motorisée par Dotclear. Si peu de changements cosmétiques distinguent cette nouvelle version, il n'en est pas de même pour ce qui est des outils de publications (via une console de rédaction) et de l'interactivité, les visiteurs ayant désormais (sur la plupart des "billets") la possibilité de laisser un commentaire, mais de faire une recherche sur le site par mot-clé (ok, ce n'est pas la bibliothèque d'Alexandrie, mais quel plaisir de pointer ce gadget !).
Par Jean-Pierre Sculati, dimanche 10 septembre 2006 :: Jips
Je suis un aficionado du dessin d'académie (ou dessin de figure) qui consiste à dessiner un modèle vivant. J'ai commencé à en faire à l'âge de 15 ans, en squattant ocassionnellement les cours donnés par le sculpteur Otto Bindschedler, puis en devenant élève régulier. Mon ami Claudius Puskas succéda à Otto Bindschedler et fut un professeur avisé, pas du tout intrusif ou directif, mais réussissant toujours avec tact à donner les bonnes impulsions.
C'est une discipline qui n'est pas si facile que ça. On ne peut pas tricher, reprendre plus tard... La durée des poses impose ses propres limites : 5 minutes et il faut aller à l'essentiel, 15 minutes permettent de travailler un peu le détail et le modelé, 30 minutes c'est suffisant pour un travail plus abouti. Si l'on est fatigué ou en pleine forme, bien dans sa tête ou déprimé, le résultat s'en ressentira considérablement.
Par Jean-Pierre Sculati, mercredi 2 novembre 2005 :: Tribune
François Béranger avait posé cette question en 1981, peu après l'arrivée de François Mitterand au pouvoir. Pareille question est plus que jamais d'actualité en ces temps de pré-explosion sociale.
François Béranger avait l'art de dire les choses sans circonvolutions, sans mettre d'eau dans son vin. Pas vraiment le genre "politiquement correct", ni d'ailleurs le genre "politiquement incorrect" qui n'est qu'une autre façon d'anesthésier les consciences. Il forçait parfois un peu le trait ("L'état de merde" par exemple), à peine d'ailleurs, mais derrière quelques expressions "grossières" et quelques raccourcis hilarants se révelait la subtilité du libre-penseur et de l'artiste.
Cette absence de concessions, il l'aura payé au prix fort : on ne l'a guère invité sur les plateaux TV, guère diffusé sur les radios non plus, à part quelques "tubes" comme "Tranche de vie", "Mamadou m'a dit" et "Canal 19". Mais François Béranger a-t-il jamais fait partie du show-business ? On peut en douter, après un premier album enregistré chez CBS en 1969 et orchestré sans qu'il ait son mot à dire, il choisit lui-même ses musiciens dès le deuxième album et quitte CBS pour le troisième, publié chez L'Escargot, le label de Gilles Vignault, où il bénéficie d'une totale liberté.
La critique sociale, déjà présente dans "Tranche de vie" se fait plus féroce, plus incisive, comme dans "Manifeste", "Nous sommes un cas" ou "Magouille blues", qui ne sont pas vraiment le genre de chansons à figurer dans une playlist consensuelle. Même la poésie sublime du "Monument aux oiseaux" et de "Natacha" y semblerait incongrue d'ailleurs.
A défaut de monopoliser les radios et la TV, François Béranger se découvre entre amis, comme un livre interdit ayant échappé à l'autodafé. C'est la rencontre d'un grand frère qui a su mettre en paroles et en musique nos révoltes et nos espoirs, avec une irrévérence que nous n'avons pas osé exprimer et un humour effronté propre à la connivence.
Par Jean-Pierre Sculati, jeudi 29 septembre 2005 :: Agenda
Une sélection d'évènements en Suisse, en France et en Belgique régulièrement mise à jour.
Par Jean-Pierre Sculati, jeudi 1 septembre 2005 :: Tribune
Il a baigné l'enfance de milliers d'enfants au côté de Dorothée. Je n'en savais rien, tout au plus avais-je retenu la prestation de Dorothée dans "Pile ou face" de Robert Enrico, excellent film dans lequel Philippe Noiret et Michel Serrault jouent magnifiquement au chat et à la souris. Dieu merci, un copain a eu la bonne idée de m'inciter à découvrir François Corbier, ce que j'ai fait sans tarder, grand bien m'en a pris.
C'est qu'il a plus d'une bonne mélodie dans son sac, le père Corbier. Et ce n'est pas un manche à la guitare, il fait plutôt dans l'ouvrage finement ciselé que dans les gros sabots. Ses chansons ne manquent pas de piquant et d'autodérision. Il excelle aussi dans les chansons (très) courtes qui ne sont pas sans rappeler les fables express et les calembours d'un autre magnifique barbu, Yvan Delporte (ami et complice de feu André Franquin), ou les délires de Marcel Gotlib.
Par Jean-Pierre Sculati, samedi 11 juin 2005 :: Tribune
Avec "Pouvoir et Terreur", Noam Chomsky s'attaque aux rapports entre les Etats-Unis et le reste de la planète, sous l'angle du terrorisme, mais cela englobe également les rapports Nord-Sud. Pour ne pas changer, voici le résumé de la quatrième de couverture :
"Pouvoir et Terreur, entretiens après le 11 septembre, offre au lecteur le dernier état de la pensée de Noam Chomsky à travers une longue interview et une série de conférences qu'il a données à New York et en Californie au cour de l'été 2002.
Il replace l'attaque terroriste sur le World Trade Center dans le contexte des interventions américaines depuis 1945 et durant la Guerre Froide au Vietnam, en Amérique centrale, au Moyen-Orient, et partout ailleurs dans le monde. Le terrorisme, c'est l'exercice de la violence sur des populations civiles, qu'elle soit perpétuée par une bande d'extrémistes musulmans bien organisée ou bien par l'état le plus puissant du monde. En s'appuyant sur ce principe fondamental, Noam Chomsky défie ouvertement les Etats-Unis d'appliquer à leurs propres actions les critères moraux qu'ils exigent et veulent imposer aux autres nations."
Par Jean-Pierre Sculati, jeudi 9 juin 2005 :: Tribune
Rien de tel qu'un livre de Noam Chomsky pour se doper les neurones. Le sujet de "Propaganda" (titre original : "Media Control") n'est pas éloigné de "La fabrique de l'opinion publique" (titre original : "La fabrication du consentement"), autre ouvrage de Noam Chomsky. Je vous laisse lire ici le résumé en quatrième de couverture :
"Le rôle des médias dans la politique contemporaine nous oblige à nous interroger sur le monde et sur la socité dans lesquels nous voulons vivre, en particulier, sur le genre de démocratie que souhaitons avoir. Je propose donc, pour commencer, de mettre en parallèle deux conceptions distinctes de la démocratie. La première veut que l'ensemble des citoyens dispose des moyens de participer efficacement à la gestion des affaires qui les concernent et que les moyens d'information soient accessibles et indépendants. Elle correspond, en somme, à la définition de la démocratie que l'on trouve dans un dictionnaire."
Par Jean-Pierre Sculati, samedi 28 mai 2005 :: Tribune
Jean-Pierre Huser ne fait pas qu'écrire de superbes chansons, il peint également. Cette exposition, "L'heure de Gainsbourg", présente des portraits de Serge Gainsbourg, qui parraina les débuts de Jean-Pierre Huser dans la chanson. C'est un hommage à travers peintures et dessins, ainsi que le réalisation d'une oeuvre collective intitulée "Le mur de Gainsbourg" qui sera offerte à la mairie de Paris.
La galerie Art-Top à Montreux nous offre une magnifique occasion de découvrir (ou redécouvrir) cette autre facette essentielle de Jean-Pierre Huser, que l'amateur averti a pu déceler à plusieurs reprises dans ses albums, ne serait-ce que l'album "Tinguely" dédié au grand artiste fribourgeois ou la couverture de son dernier album. Les arts plastiques sont omniprésents dans ses chansons et, en miroir, ses peintures sont imprégnées de chansons.
C'est sans doute une caractéristique de Huser, cette absence de limites bien tracées, cette poésie sauvage et parfois surréaliste qui surgit au milieu d'un couplet ou dans le trait, le coup de pinceau, quand le sujet se fond dans l'arrière-plan, dans le papier... Des textures chaotiques se superposent, comme des matières organiques.
Ambiances bleu nuit, quelques vagues reflets de lumières crépusculaires, parfois une pale fumée de Gitanes, et Gainsbourg est là avec sa part d'ombre que l'on devine et sa présence unique.